Identité de marque · v1.0
Patrimoine français,
geste moderne.
Raemora puise dans le patrimoine graphique français — la lettre de Garamond, le bleu de l’État, l’or des dorures républicaines, la gravure des documents officiels — et l’épure d’un geste contemporain. La souveraineté se voit avant même de se lire.
Le logotype
Un mot, un sceau.
Le wordmark est composé en Cormorant Garamond — la lignée de Claude Garamond, graveur parisien du XVIᵉ siècle. Le sceau en cocarde réunit l’anneau guilloché et le point d’ancrage central : tenir bon, rester juste.
Favicon, avatar, filigrane
La palette
Des couleurs, une mémoire d’État.
L’albâtre clair des surfaces, le bleu de France, l’or des dorures, la garance des uniformes, l’encre des actes. Sobre par discipline : l’or et la garance ne servent que l’accent.
La typographie
La voix classique, la main moderne.
Aa Bb Cc Çç Éé Èè Êê Îî Ôô Ûû Àà Ëë Œœ — diacritiques françaises complètes
Le grotesque assure la fonction : clarté à l’écran, accessibilité RGAA, neutralité institutionnelle. Il porte tout ce qui doit être lu vite et sans effort.
Réservé aux surtitres, données techniques et marqueurs de conformité.
Les motifs gravés
Le vocabulaire de la gravure.
Empruntés aux actes officiels, aux billets et aux diplômes : le filet, la cocarde, le guilloché. Discrets, ils signent sans crier.
Le filet
Double trait d’or fin. Sépare, encadre, souligne un surtitre — jamais épais.
La cocarde
Le sceau, décliné en ornement : anneaux concentriques et point d’ancrage.
Le ton
Sobre, précis, jamais grandiloquent.
Nous écrivons comme un acte bien rédigé : clair, exact, vérifiable. Nous disons « éligible » tant que ce n’est pas certifié, « en feuille de route » tant que ce n’est pas livré. La confiance se conçoit, elle ne se déclare pas.
- Souverain, jamais cocardier — le tricolore signale, il ne décore pas.
- Exact avant d’être flatteur — pas de superlatif sans preuve.
- Classique dans la lettre, moderne dans le geste.
- Français canonique — une seule langue, parfaitement servie.